Pérou – Le Machu Picchu

Pas besoin de présentation pour celui-ci…Un endroit magique tout simplement et tellement mystérieux. Nichée entre les montagne, cette cité inca du 15ème siècle fut construite avec l’aide, entre autre, du soleil et des astres. Tout est pensé, réfléchi, modelé pour l’optimisation du lieu et faciliter le rythme de vie de ses habitants. Le machu Picchu est composé de deux parties : La partie dédiée à l’agriculture et celle dite du « village ». Du côté village nous retrouvons tout ce qui est temple, lieu de vie, résidence de l’empereur, place principale…Le monde ne nous permet pas de profiter au maximum de l’énergie du lieu mais on ressent tout de même cette puissance émanant des montagnes environnantes. Simplement indescriptible.

Je ne peux en dire plus et vous laisse les photos parler d’elle même.

Pérou – De Cusco au Machu Picchu

De retour au Pérou, c’est vers Cusco que nous nous dirigeons. La ville la plus touristique du pays et à mon sens une des plus charmante avec ses ruelles étroites sillonnant les vallées alentours. La place principal est époustouflante, creusé au milieu des monts et offre une vue superbe. Nous avions eu de la chance car le jour ou nous avons déposer nos valises à Cusco, une fête se préparaient ! Les enfants des écoles de la villes s’entraînaient à leurs danses traditionnelles et au sein de la place résonnait un bel air de fête et de joie. Les couleurs et les musiques nous ont attirés et nous avons déniché un bon restaurant non loin de la manifestation pour remplir nos estomac affamés en tout temps ^^.

Après quelques jours de balade tranquille en ville nous partons pour la vallée sacrée qui nous mènera finalement au célèbre Machu Picchu ! Le frère du gérant de l’hôtel ou nous séjournions nous accompagnera pour cette première journée et nous guidera sur les routes de la vallée. Au programme du jour : Chinchero, les salines de Maras et les terrasses de Moray.

Premier arrêt : Chinchero. Ce petit village andin nous emmène sur la trace des Incas ou fut construit d’immenses terrasses. Les habitants sont habillés traditionnellement et l’on peut retrouver près de 12 communautés. Une des spécialité du village est la fabrication de textile que nous avons pu admirer sur la place de l’église ou étaient installé pas mal de fabricantes. Les couleurs des ponchos péruviens sont toujours aussi flashis =D Nous avons ensuite visiter les terrasses, le génie des Incas me rend toujours sans voix tellement tout est parfaitement pensé. Et ce n’était encore rien comparé au Machu…

Arrêt suivant, des anciens greniers incas ainsi que d’autres terrasses. Nous avons grimper difficilement pour les atteindre (satanée altitude) mais la vue en valait la peine !

Nous remontons dans le taxi et c’est direction les salines de Maras. Des salines immenses en terrasse sur le flanc de la montagne ! Plus de 100 familles y travaillent et vendent leurs récoltes de sel sur le chemin. C’est juste incroyable ce blanc qui illumine et recouvre la montagne. Wahou !!

Les terrasses de Moray sont notre prochaine destination. Oui encore des terrasses mais celle-ci furent des terrasses expérimentales pour les Incas. Du fait de l’emplacement et du sol il testaient les différences de températures entre les étages et ce qu’ils pouvaient y faire pousser. Toujours aussi ingénieux ces petits Incas ! Pour l’info la différence de température entre la terrasse du haut et la plus basse étaient de 15 degrés. What ?!

C’est la fin de notre belle journée et nous sommes déposés à Ollantaytambo (que je n’ai jamais réussi à prononcer), village célèbre pour ses ruines et ses terrasses Incas et pour avoir été leur dernier lieu de résistance. Nous y retrouvons donc des ruines de temples, forteresses et du lieu de vie des habitants Incas. Nous avons grimpé grimpé, il fallait bien mériter la visite, et le monde nous empêchait un peu de profiter correctement mais ce fut tout de même très impressionnant.

Bolivie – Le lac Titicaca

Après un petit passage à la frontière nous regagnons une nouvelle fois la Bolivie pour visiter Copacabana et le magnifique lac Titicaca. Le lac situé à environ 4000 mètres au dessus de la mer est un des plus grands lacs d’altitude au monde. C’est avec plaisir que nous découvrons cette petite ville typique de Bolivie et que nous parcourons ses ruelles calmes composé de multiples boutiques de souvenirs et de vendeurs en tout genre.

Nous rejoignons l’hôtel, sacs lourd nous obligeant, et nous émerveillons de cette grande chambre atypique sur les hauteurs de la ville. Telle des huttes de lutins, les suites sont toutes plus originales les unes des autres. La notre nous offre une vue grandiose sur le lac et nous propose quelques hamac pour nous reposer.

Lendemain matin départ pour l’Isla del Sol (l’île du soleil), très importante et sacrée pour les Incas. Les habitants parlent (entre autre) le Quechua et aucune voiture n’est visible a l’horizon, déplacement à dos de mules et lamas étant la norme. Après 2 heures de bateau n’avançant pas plus vite qu’une tortue, nous mettons les pieds sur l’île et passons la journée à grimper, découvrir des ruines et aussi à bronzer…enfin cramer pour ma part, comme d’habitude. L’ascension du mont le plus élevé nous permet d’admirer la cordillère bien enneigé au loin et c’est simplement splendide.

Pérou – De Lima au Canyon de Colca

Après notre expédition au Salar, nous retournons au Chili pour décoller direction le Pérou. C’est à la capitale, Lima, que nous passons nos premiers jours. Un peu de stress face à cette ville plutôt mouvementée fait que nous ne bougeons pas plus que ça. Nous restons dans les quartiers touristiques de Barranco et Miraflores et profitons d’être dans la capitale gastronomique de l’Amérique latine pour nous remplir le ventre ! Les spécialités péruviennes sont réputés et la population en est très fière, c’est donc avec plaisir que nous goûtons à tout cela.

Quatre jours plus tard nous partons en bus assez confort vers Arequipa, troisième ville du pays. C’est 15 longues heures de transport de nuit que nous passons allongé dans ce bus high-tech péruvien.

Arequipa est une ville très charmante à 2330 m d’altitude entourée de volcan. On la visite un peu et faisons une excursion au Canyon de Colca, deuxième canyon le plus haut du monde (le premier se situant juste à côté). Départ 3h du matin, 3h de route et c’est un peu fatigué que nous passons rapidement de lieux d’intérêt en lieux d’intérêt. Il a y beaucoup à voir mais en peu de temps et c’est au pas de course que ce fait la journée. Nous nous arrêtons également à la croix du condor ou nous pouvons observer ces immenses charognards survoler les falaises du canyon. Quelques petits lamas plus tard, volcans à 5000 mètres observés, routes sinueuses et nous rentrons dans notre mini bus en ville. La suite aurait put être tout aussi excitante mais Max mange un truc pas top et c’est à l’hôpital que nous finissons nos dernières heures. Quelques perfs plus tard et pas mal de repos et il est de retour sur pieds pour partir a Puno en bordure du lac Titicaca.

[ Le lac Titicaca sera dans un prochain article car c’est du côté Bolivien que nous le visiterons. ]

Bolivie – Direction le Salar d’Uyuni

Nous traversons la frontière en bus, un nouveau tampon sur notre passeport et nous rejoignons Mario notre chauffeur pour ces quelques jours. Max et moi sommes accompagnés de 4 brésiliens et c’est avec hâte que nous nous entassons tous dans le 4×4 ayant déjà bien vécu. Le froid nous glace les os, le vent s’insinue un peu trop dans nos vêtements mais nous sommes parés pour cette nouvelle aventure. Au programme : parcourir au maximum les merveilles des terres sauvages, colorés et encore peu connus de la Bolivie. Lagons, canyons, eaux thermales, villages typiques et enfin le très attendu désert de sel d’Uyuni.

Premier arrêt : La Laguna Blanca. Comme son nom l’indique, l’eau est d’un blanc laiteux. La lagune est presque entièrement gelée et peu de végétation subsiste sur son contour. Quelques touffes jaunes par ci par là, des roches grises et des monceaux de glace entassés forment ce paysage hostile mais fabuleux. C’est avec difficulté que nous avançons contre le vent, l’air fouettant nos visages mais cela n’arrête pas les brésiliens qui font un nombre incalculable de selfies, vestes ôtés et gants jetés à terre. Rien que de les regarder me donne la chair de poule et c’est à regret que je rentre dans le 4×4 réchauffer mes petits pieds agonisants.

L’arrêt suivant est la Laguna Verde dite « la lagune verte » qui, tout comme la blanca, porte bien son nom. L’eau est d’un vert/turquoise étonnant, entouré de glace et…de renards ! Ces petites mignonneries, très malines, viennent réclamer à manger près des voitures et c’est toujours avec bonheur que je les observe. Ils sont plus foncé que nos renards européens et leurs oreilles sont légèrement plus longues. Ils sont également bien moins farouches et donc plus facile à observer. Et ça, ça fait plaisir =D

Nous nous rendons ensuite au désert de Dali. Seuls les montagnes sont observables à des kilomètres ainsi que quelques rochers confortablement installés dans le sable. Ce paysage désertique pourrait nous faire penser qu’il fait enfin chaud mais que nenni ! Les -15 sont toujours bien présent à mon grand malheur. Mon corps est si frileux qu’il m’est compliqué de resté dehors plus de 10 min et cela est très embêtant pour profiter paisiblement du lieu.

Un petit tour de 4×4 et 30 min plus tard c’est face à des geysers que nous nous retrouvons. Leurs fumées s’élèvent dans le ciel et leurs chaleurs nous procurent un peu de bien-être pour un court instant. En effet la température de l’eau atteint ici 96 degrés si je me souviens bien. Il vaux donc mieux ne pas trop s’approcher même si cela est tentant par les temps qui courent.

C’est avec peine que nous nous éloignons de nos belles cheminées et repartons affronter le froid du désert. Bien serrés dans la voiture, nous nous tenons chaud comme on peux en attendant d’arriver à notre prochaine destination : La lagune coloré. Quel paysage époustouflant ! L’eau est rose, bleu et blanche et des centaines de flamands s’y baignent en toute quiétude. Malheureusement les photos ne rendent pas honneur à ces belles couleurs et l’eau nous apparaît ici marronâtre mais croyez- moi ce fut splendide. Une petite bute nous permettaient de prendre de la hauteur pour avoir une très belle vue et nous avons donc observer avec attention la faune de cette lagune.

Après les lagunes c’est au tour des canyons d’être étudié ! Super Mario nous dépose au fond du premier. C’est entouré de roches rouges immenses que notre imagination se met en route. En effet presque toutes prennent formes sous nos regards : aigle, dinosaure, cochon, visages, chameau et même coupe du monde. Certaines sont même sacrés et des offrandes sont déposés tout autour. Malgré ces visions incroyables c’est le silence qui me marque le plus. Un silence si profond, intense, qui m’enveloppe entièrement et qui fait un bien fou. Nous sommes constamment stimulé par les bruits autour de nous, que ce soit les voix, la route, les avions et j’en passes. J’avais complètement perdu cette notion de silence, un silence porter par le vent qui nous ancre en profondeur avec la nature et qui permet à l’esprit de se focaliser sur l’instant présent. En réalité, je ne sais pas si le mot silence est celui qui convient ici. Peut-être faudrait-il rajouter un qualificatif comme le « silence des hommes » car la nature n’est au final jamais silencieuse si peu qu’on veuille bien l’écouter ! =D (Moment philosophique terminé, merci de votre attention hihi)

Deuxième « canyon » en vue c’est grâce à une petite grimpette que nous pouvons observer les alentours. La pente est raide et mon cœur fait des saltos mais j’arrive en haut sans égratignures, bien joué Tiff ! Les brésiliens nous prennent gracieusement en photos et c’est rapidement que je redescend avant qu’une de mes maladresse ne mettent fin à ma vie (oui j’aime toujours les exagérations).

Moment mignon du périple, la rencontre d’un groupe d’alpaga/lama (je ne sais pas toujours les différencier). Nous sommes tombés amoureux de ces camélidés à la démarches hautaines et aux yeux expressifs. Leurs poils est si doux qu’on pourrait passer la journée à les câliner mais leurs oreilles en arrière nous le déconseille, évitons de nous faire cracher dessus !

Arrêt suivant : Laguna Negra (lagune noir) ou Mario propose une séance photo de saut ! Max s’est amusé ainsi que nos collègues amoureux de la photo. Nous avons aussi pu observer des petits lapins/chinchillas, un jolie mixe des deux.

Ensuite un nouveau canyon, très impressionnant et très très vertigineux. Ne vous penchez pas !

Et 3 jours plus tard le moment clé arrive, le fameux Salar d’Uyuni. Départ à 6h du matin de notre hôtel au mur de sel pour s’émerveiller face au levé de soleil. Le réveil est dur, le froid également mais cela en vaux tellement la peine. Les couleurs pointent le bout de leurs nez, le orange puis le rose. Le sol composé entièrement d’amas de sel prend tout de suite cette couleur rosé ainsi que les nuages et c’est juste wahou ! Cette surface plate et rose à des kilomètres, les monts au loin éclairé par le soleil naissant nous figent d’émerveillement.

Une fois le soleil levé, au milieu de ce désert éblouissant, nous regagnons l’île aux cactus. Perdu dans cette immensité, l’île au cactus de plusieurs mètres nous semble irréelle. Sachant que ces cactus grandissent d’1cm par an on peut aisément deviner qu’ils sont ici depuis bien plus longtemps que nous…On grimpe au plus haut de l’île et restons ébahi face à cette océan blanc illuminé par le soleil et le ciel bleu. Pour la petite information, ce désert parcourt plus de 200 kilomètres des terres boliviennes.

Nous finissons cette magnifique aventure par la visite d’un cimetière de trains, une observation des étoiles grandiose et une fête religieuse ou les habitants sont habillés traditionnellement. Chouette !

Chili – De la capital au désert d’Atacama

C’est à Santiago de Chile que nous posons les pieds sur le continent Sud-Américain pour la première fois. La grisaille est présente mais la ville est moderne et plutôt tranquille. Notre quartier, Providencia, est à la fois calme et branché. Après plusieurs ruelles résidentielles, nous dénichons celles des restaurants, des boutiques de souvenirs et également un grand, gigantesque, immense centre commercial (la grande tour que vous pouvez apercevoir sur les photos). La part-dieu fois 10 haha. Malheureusement tout y est très cher, presque autant qu’en France, nous passons donc notre tour pour vider nos poches… Nous avons passé peu de temps à Santiago, les grandes villes nous intéressant de moins en moins, mais nous avons quand même gravi la colline de la ville en quelques heures pour contempler son immensité. Les nuages et la pollution gâche un peu le rendu car les montagnes enneigées en arrière plan sont quasi invisibles. Pas de chance pour nous, le lendemain le soleil était au rendez-vous mais la motivation de gravir le mont une seconde fois n’était pas assez présente. N’empêche que, même d’en bas, ces fameuses montagnes au couleur légèrement rosé étaient visibles et magnifiques.

Un tour de bus et nous arrivons ensuite à Valparaiso, ville en bord de mer et ancien port renommé. L’histoire de Valparaiso est intense, entre période de richesse puis de désolation pour finir avec une jolie remontée en partie grâce au tourisme et à l’Unesco. La ville est composée de « Cerro » c’est à dire de plusieurs collines qui sont considérées comme des quartiers. Les plus connus et touristiques sont le Cerro Alegre et le Cerro Conception. Une multitude d’escaliers, d’ascenseurs pour les non-motivés et surtout de murs les composent…Oui des tonnes de murs avec des fresques toutes plus belles et originales les unes des autres ! Car Valparaiso est surtout connu pour son Street Art. Grace à un Free Walking Tour (visite de la ville guidée ou seul un pourboire est demandé selon l’appréciation) et à notre superbe guide chilienne parlant français, nous avons pu découvrir les plus belles œuvres de ruelles en ruelles et leurs histoires.

Troisième destination du Chili et la plus attendu pour ma part : San Pedro de Atacama. Ville perdu au milieu du désert, des paysages lunaires, arides, des lagons, des flamands et j’en passes. Une multitude de paysage tellement différent à peu de kilomètres de distances. On en prend pleins les yeux, c’est inimaginable avant de pouvoir s’y arrêter et d’y contempler.

Pour en voir le plus possible nous réservons un tour qui nous amène en premier lieu au Salar d’Atacama. Le désert de sel le plus petit et le plus aride au monde. Le sol est graveleux du aux amas de sel et un lagon reflète les montagnes et les flamands rose qu’il accueille. C’est juste wow ! Il fait très froid à cause de l’altitude et c’est bien couvert que nous nous baladons en écoutant Sophie, notre guide française, nous raconté la vie des flamands, la formation du désert et tant d’autres informations intéressantes.

On s’arrête contempler des lagons colorés et les Pierres rouges, des montagnes composés de fer (ce qui leur donne cette couleur). Puis des petits village peuplés de lamas, d’alpagas et de cactus !

Le lendemain matin, départ à 5h du matin -15 degrés, pour aller visiter les Geyser del Tatio ! Ca caille mais je tiens le coup…enfin presque =) Merci au gentil chauffeur de m’avoir sauvé avec sa doudoune !

RENARD ! Des petits renards venant réclamer à manger s’approchèrent du bus ! J’étais folle évidemment ! Puis c’est un nuage arc en ciel que nous apercevons dans le ciel, un truc de dingue !

L’après midi direction la vallée de la Lune ! Elle porte bien son nom quoique la vallée de Mars aurait pu convenir également. Les roches rouges et le paysage désertique nous donne l’impression d’être dans un film de science fiction ! Dépaysement garanti.

En fin de journée c’est le couché de soleil que nous contemplons dans la vallée. Il enflamme le ciel comme jamais et c’est un mélange d’orange fluo, de rose et de jaune qui se dispute les devants de la scène.

Chili – L’île de Pâques et ses Moais

C’est 4 petits jours que nous passons sur la fascinante Île de Pâques. Avec beaucoup de chance nos deux premiers jours sont ensoleillés et nous permettent donc de visiter les différents sites sous une belle lumière et au sec ! ^^ Nous ne pouvons pas en dire autant des jours 3 et 4 où une belle tempête à fait rage et à même empêché tout atterrissage ou décollage d’avion. Nos visites se sont donc concentrées pendant ces deux premier jours, mais pour cette époque ou les randonnées sont plus compliqué, cela était presque suffisant.

Après l’achat du billet d’entrée des sites nous louons un petit 4×4 et commençons notre périple. Les paysages sont vraiment bruts. La terre est noir, les roches sont volcaniques, l’océan déchaîné et bizarrement quasiment aucun arbre à l’horizon…Ce petit bout de terre que l’on peut parcourir en une demie journée est d’une force et d’une énergie puissante, que l’on peut ressentir aisément. Lorsque l’on parcourt les sites cela est encore plus prononcé. Les Moais se trouvent face à nous, certain bien implantés dans le sol alors que d’autres sont écrasés face contre terre…Le vent violent et les attaques d’anciennes tribus « ennemies » ayant probablement eu raisons d’eux. On ne peux s’empêcher de se triturer le cerveau sur le pourquoi et le comment, sur leurs raisons d’être, leurs créations et leurs pouvoirs. C’est les yeux grands ouvert et les méninges activées que nous les parcourons émerveillés. La terre, l’océan et le vent renforce le côté mystique de l’île ce qui la rend tellement singulière.

On retrouve différents sites sur l’île. Certain sont composé de Moais renversé et de ruines, d’autres de sites sacrés ou étaient pratiqués le rituels des tribus. Et puis l’on retrouve bien évidemment celui ou les Moais étaient conçu, ou ils sont enterré de moitié et semble attendre patiemment d’entrer « en fonction »…Ils ont été creusé et sculpté directement dans la façade du volcan, certain n’ont même pas été terminer et resterons donc éternellement accroché à leur lieu originelle…

Polynésie Française – Bora Bora, Tahiti et Moorea

Ia Orana e Maeva ! Tahiti nous voilà ! Nous atterrissons sous la tempête mais ne nous inquiétons pas à propos de cela. Le soleil reviendras car il n’a pas le choix (c’est moi qui décide)… Bon 1 jours et demie plus tard c’est toujours sous la pluie que nous embarquons pour Bora Bora avec un vol mouvementé et un atterrissage retardé. Malgré cela le bleu de l’eau, même sous un ciel sombre et nuageux, est d’une clarté incroyable. Le temps que l’on s’installe le soleil à le temps de pointer le bout de son nez et c’est sous un ciel radieux que nous gagnons la plage de Matira quelques heures plus tard. Cette plage est probablement l’une des plus belles que je n’ai jamais vue, avec son sable blanc et son eau translucide. Ce sont des dizaine de nuances de bleu sur des kilomètres que nous admirons bouche bée. Ces quelques jours seront donc consacré à la plage, à la baignade et au Snorkeling…Trop dur la vie ! La journée passé sur le bateau de Simon, notre guide pour le snorkeling était fabuleuse. Nous avons pu contempler une raie manta de plus de 4 mètres (une petite apparament…), nager avec 17 raies léopard comme si nous faisions parti de la bande et parcourir le récif corallien aux multiples couleurs. Tellement fou !! Le dernier arrêt consistait à se baigner dans l’aquarium. Ma peur stupide des poissons c’est donc évanoui après que je me soit retrouver entouré d’une centaine de curieux venant grappiller le bout de pain que l’on m’avait lancé dans les cheveux…J’avoue que les premières minutes je n’étais pas sereine hihi.

Voici donc, pour notre plus grand plaisir, quelques photos de Bora Bora, des quelques cocktails et du célèbre poisson cru coco pour vous faire un peu baver =D

On quitte avec tristesse notre petit paradis et retournons sur Tahiti pour quelques jours. Notre Airbnb est top et c’est avec une vue grandiose sur Moorea que nous nous réveillerons 4 matins de suite.

C’est parti ensuite pour une visite du marché de Papeete avec ses fruits, poissons, monoi, paréo et j’en passes ! Puis nous partons pour un tour de l’île accompagné de notre fiat panda. Les plages de sables noirs sont tout aussi belles que celle de sable blanc mais c’est notre balade sur les hauteurs qui nous as permis de découvrir en profondeur les secrets de l’île.

Dernière étape de notre périple en Polynésie Française, Moorea ! Un tour de ferry et nous atteignons l’île situé en face de Tahiti. Le tour se fait en 1h30 et la plus grande ville de l’île doit faire la taille de Douvaine =D On ne change pas une équipe qui gagne, ce sera donc randonnée, plage, spécialité tahitienne, carressage de raie (pas de blagues s’il vous plait) et admiration de requins, poissons et coraux.

La polynésie c’est vraiment le rêve, par manque de temps nous n’avons pu visiter d’autres îles mais cela sera pour la prochaine fois !

Nouvelle Zélande – L’Ile du Nord Auckland, Coromandel et hobbits…

C’est par le ferry Interislander que nous regagnons l’île du Nord de la Nouvelle Zélande, toujours accompagné de notre bon vieux van ! Le trajet fut, comment dire, mouvementé…Après 1h plutôt calme nous contemplons les énormes vagues faisant bouger le ferry un peu trop violemment à mon gout. Blanc comme des linges, Max et moi essayons tant bien que mal de dormir pour oublier notre malheur ! Mais j’ai quand même pu faire de jolies photos avant que l’océan ne se déchaîne =)

Nous remontons l’île tranquillement et nous garons notre van à Rotorua. Rotorua est une ville de taille moyenne ayant la particularité d’être situé sur une zone géothermique. On peut donc retrouver dans la ville et ses alentours des geysers, des mares de boue bouillonnante et une délicieuse odeur de souffre… Mais cela n’entame en rien son charme et nous voguons avec curiosité à travers toute ses merveilleuses nouveautés à découvrir. Les mares de boue sont impressionnantes et je ne conseille personne de tenter de s’y baigner. En revanche nous avons pu faire trempette à Kérosène Creek, dans une rivière ou l’eau naturellement chaude atteint les 30 degrés. Superbe expérience de se prélasser en pleine nature ! Par contre l’odeur de souffre sur la peau est resté un moment…outch !

Nous sommes ensuite remonté dans le nord-est de l’île sur la péninsule de Coromandel. Après une nuit à Cook beach nous avons parcouru la célèbre balade menant à Cathedral Cove, une réserve nommé ainsi pour son impressionnante « arche » de pierre s’ouvrant sur l’océan ! (Pour les connaisseurs, cette arche est le passage dans le monde de Narnia 2 ). J’ai adoré cette plage fabuleuse cachée derrière l’arche, c’était comme une petite cachette secrète ou l’on peut se réfugier pour avoir un peu de quiétude et simplement respirer et contempler la nature.

Nous avons fait un saut au Hot Water Beach qui est une plage singulière. En effet tous les touristes se ruent, pelle en main, pour creuser un spa naturelle sur cette plage, l’eau pouvant attendre 66 degrés sous le sable ! Il faisait un peu froid alors je n’ai pas eu le courage de me déshabiller pour tenter l’expérience mais Max à tremper ses pieds et cela avait l’air plutôt plaisant !

Arrivé à Matamata et passage obligatoire à Hobbiton ou « la contée » pour les fans du Seigneurs des anneaux ! Le village des hobbits à été conservé tel quel depuis la fin du tournage et nous avons pu parcourir les rues de la contée avec excitation. La maison de Frodon, Sam, l’arbre de la fête, le dragon vert, le moulin…tout y était. Nous avons même goûter au buffet des hobbits et bu une bonne bière dans l’auberge =D. Voici quelques photos du lieu où l’on a pu s’immerger avec émerveillement !

Après ces 20 jours en van, c’est à regret que nous le déposons à Auckland. Auckland est la plus grosse ville de Nouvelle Zélande et contient près d’1 million et demie d’habitants (sur les environs 6 millions de kiwis). Nous avons visité peu de chose ayant préféré consacrer nos quelques jours à planifier un peu la suite du voyage et voguer dans le quartier très sympa de Ponsoby.

Nous avons quand même grimpé jusqu’au Mont Eden, cratère d’un volcan endormi, ou la vue sur la ville était plutôt chouette. Et c’est ainsi que se termine notre mois en Nouvelle Zélande ou les terres sauvage, plaines immenses, moutons à foison et kiwis si sympathiques vont bien nous manquer !

Nouvelle Zélande – Débarquement sur l’île du Sud

Atterrissage en douceur en Nouvelle Zélande ou nous déposons nos sacs pour quelques jours dans la petite ville (mais la plus conséquente de l’île du Sud) de Christchurch. D’un premier abord, Christchurch est une ville ensoleillé, tranquille et charmante. Mais plus nous parcourons les rues, plus l’histoire de la ville modifie notre vision. Il y a quelques mois un attentat retentit dans une mosquée et quelques années plus tôt un tremblement de terre terrassa de nombreux bâtiments. Nous pouvons encore constater les dommages de ces deux drames et l’ambiance en devient alors plus lourde. Des fleurs ainsi que des messages de paix sont accrochés le long des barrières et la cathédrale en ruine attend patiemment d’être rebâtie. Plus de 10 ans figée dans cette état de désolation.

Après avoir traversé le jardin botanique et fait quelques boutiques, nous avons hâte de découvrir la Nouvelle Zélande sauvage et immense. Pour cela nous récupérons un super van ou l’on peut tenir debout ! Hallelujah ! Douche, toilettes, cuisine à l’intérieur, tout est parfait pour démarrer notre aventure. Direction tout d’abord une réserve qui recueille animaux blessés et espèces en voit de disparition dans le but de les préserver et de les aider à se reproduire plus facilement. Une de ces espèce les plus connu est bien sur le Kiwi, emblème de la Nouvelle Zélande et également nom qu’ils se donnent. Le kiwi est un petit oiseau très choupi qui ne peut voler et qui dispose d’un long long nez pour farfouiller dans la terre à la recherche de nourriture. Ce sont des oiseaux nocturnes, nous n’avons donc pu les observer que dans une salle plongé dans le noir et éclairé seulement de quelques lanternes rouges. Donc pas de photos, mais pour ceux qui ne voit pas à quoi ressemble ces petites bête voila une image internet.

Nous prenons ensuite la route direction Tekapo Lake ! Un des endroits les plus beaux que j’ai pu voir de ma courte vie. Une eau turquoise, un ciel bleu, entouré de montagnes enneigées. Wahou ! De plus ce lac et sa ville se trouve dans une réserve d’étoile. C’est à dire que la pollution lumineuse est restreinte et minime dans cette zone pour permettre l’observation d’un ciel incroyable. Pour l’occasion nous avons réservé un forfait découverte du ciel avec télescopes et explications puis observation des étoiles dans de supers bains chauds. Le ciel était tellement impressionnant…Une multitude d’étoiles et la voie lactée bien visibles et la lune absente ce qui nous as permis d’avoir encore moins de lumière. Grâce au télescopes nous avons pu admirer Saturne, Jupiter, des amas d’étoiles, des nébuleuses et j’en passes. Une expérience fantastique pour les amoureux ou non d’astronomie. Je vous met aussi une photo prise sur internet pour vous montrer le ciel car malheureusement notre appareil n’est pas assez performant pour cela ! Un truc de dingue =D

On saute dans le van et c’est parti pour Milford Sound qui se situe dans le parc national du Fjorland au sud ouest de l’île. Et comme son nom l’indique on y retrouve donc…roulement de tambours…DES FJORDS. C’est alors 2h de route à travers montagnes mystérieuses entouré de nuages inquiétants avant d’attendre le bout et de pouvoir observer le célèbre fjord. Le chemin est tellement mystique que l’on se sent comme une petite chose insignifiante entre ces blocs de roche, cette forêt luxuriante et ses nuages a quelques mètres, littéralement, au dessus de nos têtes.

Une fois le fjord contemplé, nous nous rendons compte que le chemin de rando est fermé et qu’a part des croisière hors de prix il n’y a rien à faire…Mais bon, le voyage en valait la peine et durant le retour nous nous arrêtons de multiples fois pour crapahuter ou observer les keas. Les Kéas sont des perroquet vert et rouge très malins et impitoyables envers tout se qui peut se déchiqueter…En effet un groupe de 5 / 6 kéas ont élu domicile sur notre maison roulante et sont repartis avec un ou deux bout de plastiques ! L’antenne à bien failli y passer aussi =). Une horde de touristes à alors accosté et à mitraillé ces oiseaux chapardeurs sur notre véhicule. Bernardo à l’avant est maintenant une star en Chine et en Inde hihi.

Après l’arrêt Kéa, nous avons fait une petite (longue) marche de 3h (en monté au secours !!). Nous avons vraiment galérer mais cela en valait la peine car une fois en haut le lac Marian nous a semblé encore plus grandiose. Les photos ne rendent pas la beauté du lieu mais croyez-moi sur parole c’était magique !

Nous nous sommes reposé quelques jours à Wanaka et en avons profité pour visiter le musée des transports et des jouets. 5 hangars immenses ou étaient entassé de vielles voitures que Max à mitraillé et des vieux jouets flippants datant d’il y a fort fort fooort longtemps. Sinon la ville était très mignonne avec son lac et ses petits cafés. Nous avons cherché quelques spécialités à goutter, mais comme en Australie, rien de bien particulier si ce n’est que la viande est très bonne.

Autre étape de notre road trip sur l’île du sud, les glaciers Fox et Franz Josef et le lac Matherson. Après une tempête qui a surgi il y a quelques mois, les accès aux glaciers ont été détruit et il fut donc impossible pour nous d’y aller. Nous nous sommes alors rabattu sur des points de vue plus lointain et sur la visite du lac Matherson. Le lac miroir comme il l’appelle car l’eau est si sombre que le reflet des montagnes et de la nature est presque parfait.

Australie – Blue Mountains et tout le monde descend à Sydney

A 1h30 de la célèbre Sydney se trouve les Blue Mountains. Ce sont des montagnes et leurs vallées qui ont la particularité d’avoir une sorte d’aura bleuté. D’après ce que j’ai pu comprendre cela viendrait des eucalyptus présents en masse et donc de ce qu’ils dégageraient…Quoi exactement, je ne saurais vous le dire. Ah !! Peut être que Wikipédia peut mieux l’expliquer que moi =D

 » Le nom de ces montagnes trouve son origine dans le reflet bleu renvoyé par les montagnes vues à distance, reflet généré par les essences volatiles des forêts d’eucalyptus. » Quoi que je n’étais pas loin en fin de compte !

De nombreuses balades sont à découvrir nous avons donc décidé d’y séjourner deux jours. Le premier, direction donc les Three Sisters. Les Three Sisters sont ces trois pointes formés sur les contreforts d’une falaise que vous pouvez observer sur les photos suivantes. Elles sont très célèbres et de nombreux touristes se pressent d’aller les admirer d’au plus près. Une légende (faussement) aborigène y est d’ailleurs rattaché. Elle raconte que trois sœurs amoureuses de garçons d’une tribu voisine provoquèrent une guerre à cause de cette amour. Pour être protégé, elles furent alors changer en pierre par un ancien de leur village. Malheureusement celui ci décéda et personne ne sut jamais comment les faire redevenir humaine.

Après une rapide marche nous sommes obligé de repousser le reste au lendemain car cette satané nuit tombe déjà. On rebrousse chemin direction le camping et nous tombons sur un champs, oui je répète, un champs de cacatoès en train de farfouiller le sol à la recherche de nourriture et de défoncer tout ce qui se trouve sous leurs becs ! Ce sont des oiseaux magnifiques mais leurs cris est affreux, terriblement affreux, et comme ils passent leurs temps à s’engueuler, nos pauvres oreilles en étaient presque à nous supplier de déguerpir au plus vite ! Mais bon…ils nous ont bien fait rire et pas apeurés du tout par les géants que nous sommes, ils nous ont laissé les approcher et les photographier sans problème.

Jour de balade numéro 2 et je vous présente la grande aventure de Max l’explorateur !

Plusieurs centaines de marches pentu descendu, des kilomètres de forêt menaçante parcourus, nombres d’obstacles surmontées, de bêtes terrassées et j’en passes… Après plusieurs heures harassantes il atteint enfin le bout du monde ! (tout ceci avec une musique d’Indiana Jones en fond bien sur ).

Enfin bref, je m’emporte un peu…

Et enfin, en ce 23 avril 2019, nous atteignons Sydney ! Le grandiose opéra, la parc botanique, la rue commerçante, le Harbor bridge…Nous en prenons pleins la vue.
Nous déposons notre van pourri, un peu triste quand même de l’abandonner mais nécessaire pour visiter la ville tranquillement.

Le lendemain nous fêtons mon anniversaire sous un soleil magnifique, hôtel et resto incroyable enfin bref…le rêve ! Et la semaine se termine vite…on regagne alors l’aéroport et disons au revoir à la belle et sauvage Australie, à ces kangourous, barbecues, koalas, à sa chaleur et à son soleil. Suite au prochain épisode =D

Australie – Wilsons Promontory National Park et la côte est

Coucou tout le monde ! Après avoir passé 1h30 sur mon article, ce stupide ordinateur à décider de tout me supprimer. Autant dire que l’envie de meurtre envers cette machine de malheur n’est pas prête de me passer…Bref, tout ça pour vous dire que le courage me manque de tout recommencer et je vais donc résumer quelque peu cette article.

Notre escapade de Melbourne à Sydney en Van continue et nous faisons notre trajet au jour le jour, la plupart du temps sur conseils de locaux que nous rencontrons. L’automne est idéal pour voyager en Australie (outre le fait que se baigner est plus compliqué) car les campings sont rarement complet et on peut s’amuser à ne rien prévoir ! Et de temps en temps ça fait du bien =D. Nous avons pu discuter et même boire des coups ainsi que déjeuner avec trois australiens de la soixantaine et par la suite un frère et sa sœur activistes. Ils nous ont donné pleins de conseils et de destinations à découvrir. Grâce à eux, nous avons pu trouver des coins peu touristiques, sauvages et merveilleux à contempler.

Pour le coup notre premier arrêt en revanche était plus ou moins touristique. Nous avons passé quelques jours à l’un des parcs nationaux les plus appréciés d’Australie : Le Wilsons Promontory. Une diversité incroyable de paysages, bush, jungle, eau turquoise, sable fins…Une petite plage sauvage nous a fait de l’œil de loin et l’on a pu s’y poser jusqu’à ce que la marée monte un peu trop haut pour que l’on puisses y rester au secs ! De retour au van, Kangourous et Wombat affamés nous attendaient. Nous avons même pu grattouiller l’oreille de ce dernier grâce au conseils avisé d’un australien et de son accent pur et dur.

Deux autres balades nous ont conduit sur des plages immenses pour admirer le couché du soleil. Wahouuu.

Le lendemain le soleil nous réchauffe de plus en plus et je fait donc péter la robe ! ENFIN ! Direction ensuite Raymond Island aussi nommé par moi même « l’île des koalas trop mignon que je voudrais câliner ». Les voir en liberté est encore plus intense et nous avons réussi à en voir 14 précisément ! Toujours aussi mignon même si sur les quatorze une douzaine dormaient pénards…La vie est trop dur ! Il y avait également pleins de kangourous curieux qui nous fixaient de loin statufiés.

Après un petit déjeuner au bord de l’eau nous partons à Kangaroo Valley pour observer falaises, vallées immenses et chutes d’eau !

Les jours passes et nous remontons toujours la côte en direction de Sydney. On se fait même un petit plaisir à Jervis Bay en réservant une petite croisière pour aller voir les dauphins ! Mon rêve ! Une trentaine aperçus de plus ou moins loin et c’est à 5 minutes de la fin que des petits joueurs se rapproche et décide enfin de suivre le bateau. Je peux donc bien les observer, mes petits yeux d’enfant pleins d’étoile =D. Après cette superbe escapade nous nous arrêtons sur la plage au sable le plus blanc d’Australie. J’avais vraiment l’impression de marcher dans de la farine ! Le soleil nous manquait mais nous avons quand même entre-aperçu le beau bleu de la mer de Tasman.