L’ILE DE PÂQUES ET SES MOAIS
C’est 4 petits jours que nous passons sur la fascinante Île de Pâques. Avec beaucoup de chance nos deux premiers jours sont ensoleillés et nous permettent donc de visiter les différents sites sous une belle lumière et au sec ! ^^ Nous ne pouvons pas en dire autant des jours 3 et 4 où une belle tempête à fait rage et à même empêché tout atterrissage ou décollage d’avion. Nos visites se sont donc concentrées pendant ces deux premier jours, mais pour cette époque ou les randonnées sont plus compliqué, cela était presque suffisant.
Après l’achat du billet d’entrée des sites nous louons un petit 4×4 et commençons notre périple. Les paysages sont vraiment bruts. La terre est noir, les roches sont volcaniques, l’océan déchaîné et bizarrement quasiment aucun arbre à l’horizon…Ce petit bout de terre que l’on peut parcourir en une demie journée est d’une force et d’une énergie puissante, que l’on peut ressentir aisément. Lorsque l’on parcourt les sites cela est encore plus prononcé. Les Moais se trouvent face à nous, certain bien implantés dans le sol alors que d’autres sont écrasés face contre terre…Le vent violent et les attaques d’anciennes tribus « ennemies » ayant probablement eu raisons d’eux. On ne peux s’empêcher de se triturer le cerveau sur le pourquoi et le comment, sur leurs raisons d’être, leurs créations et leurs pouvoirs. C’est les yeux grands ouvert et les méninges activées que nous les parcourons émerveillés. La terre, l’océan et le vent renforce le côté mystique de l’île ce qui la rend tellement singulière.
On retrouve différents sites sur l’île. Certain sont composé de Moais renversé et de ruines, d’autres de sites sacrés ou étaient pratiqués le rituels des tribus. Et puis l’on retrouve bien évidemment celui ou les Moais étaient conçu, ou ils sont enterré de moitié et semble attendre patiemment d’entrer « en fonction »…Ils ont été creusé et sculpté directement dans la façade du volcan, certain n’ont même pas été terminer et resterons donc éternellement accroché à leur lieu originelle…




































DE LA CAPITAL A SAN PEDRO DE ATACAMA
C’est à Santiago de Chile que nous posons les pieds sur le continent Sud-Américain pour la première fois. La grisaille est présente mais la ville est moderne et plutôt tranquille. Notre quartier, Providencia, est à la fois calme et branché. Après plusieurs ruelles résidentielles, nous dénichons celles des restaurants, des boutiques de souvenirs et également un grand, gigantesque, immense centre commercial (la grande tour que vous pouvez apercevoir sur les photos). La part-dieu fois 10 haha. Malheureusement tout y est très cher, presque autant qu’en France, nous passons donc notre tour pour vider nos poches… Nous avons passé peu de temps à Santiago, les grandes villes nous intéressant de moins en moins, mais nous avons quand même gravi la colline de la ville en quelques heures pour contempler son immensité. Les nuages et la pollution gâche un peu le rendu car les montagnes enneigées en arrière plan sont quasi invisibles. Pas de chance pour nous, le lendemain le soleil était au rendez-vous mais la motivation de gravir le mont une seconde fois n’était pas assez présente. N’empêche que, même d’en bas, ces fameuses montagnes au couleur légèrement rosé étaient visibles et magnifiques.



Un tour de bus et nous arrivons ensuite à Valparaiso, ville en bord de mer et ancien port renommé. L’histoire de Valparaiso est intense, entre période de richesse puis de désolation pour finir avec une jolie remontée en partie grâce au tourisme et à l’Unesco. La ville est composée de « Cerro » c’est à dire de plusieurs collines qui sont considérées comme des quartiers. Les plus connus et touristiques sont le Cerro Alegre et le Cerro Conception. Une multitude d’escaliers, d’ascenseurs pour les non-motivés et surtout de murs les composent…Oui des tonnes de murs avec des fresques toutes plus belles et originales les unes des autres ! Car Valparaiso est surtout connu pour son Street Art. Grace à un Free Walking Tour (visite de la ville guidée ou seul un pourboire est demandé selon l’appréciation) et à notre superbe guide chilienne parlant français, nous avons pu découvrir les plus belles œuvres de ruelles en ruelles et leurs histoires.
















Troisième destination du Chili et la plus attendu pour ma part : San Pedro de Atacama. Ville perdu au milieu du désert, des paysages lunaires, arides, des lagons, des flamands et j’en passes. Une multitude de paysage tellement différent à peu de kilomètres de distances. On en prend pleins les yeux, c’est inimaginable avant de pouvoir s’y arrêter et d’y contempler.
Pour en voir le plus possible nous réservons un tour qui nous amène en premier lieu au Salar d’Atacama. Le désert de sel le plus petit et le plus aride au monde. Le sol est graveleux du aux amas de sel et un lagon reflète les montagnes et les flamands rose qu’il accueille. C’est juste wow ! Il fait très froid à cause de l’altitude et c’est bien couvert que nous nous baladons en écoutant Sophie, notre guide française, nous raconté la vie des flamands, la formation du désert et tant d’autres informations intéressantes.







On s’arrête contempler des lagons colorés et les Pierres rouges, des montagnes composés de fer (ce qui leur donne cette couleur). Puis des petits village peuplés de lamas, d’alpagas et de cactus !







Le lendemain matin, départ à 5h du matin -15 degrés, pour aller visiter les Geyser del Tatio ! Ca caille mais je tiens le coup…enfin presque =) Merci au gentil chauffeur de m’avoir sauvé avec sa doudoune !





RENARD ! Des petits renards venant réclamer à manger s’approchèrent du bus ! J’étais folle évidemment ! Puis c’est un nuage arc en ciel que nous apercevons dans le ciel, un truc de dingue !



L’après midi direction la vallée de la Lune ! Elle porte bien son nom quoique la vallée de Mars aurait pu convenir également. Les roches rouges et le paysage désertique nous donne l’impression d’être dans un film de science fiction ! Dépaysement garanti.
En fin de journée c’est le couché de soleil que nous contemplons dans la vallée. Il enflamme le ciel comme jamais et c’est un mélange d’orange fluo, de rose et de jaune qui se dispute les devants de la scène.













